l'amour peut accomplir le prodige de faire fleurir sur le tronc plein d'épines de la souffrance la rose éclatante de la joie....
   
 
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La petite voie thérésienne
wikipedia le 30/09/2009, 01 01 55 (UTC)
 Thérèse Martin en religion sœur Thérèse de l’Enfant Jésus et de la Sainte Face, plus connue sous l'appellation Sainte Thérèse de Lisieux est une jeune Normande entrée au couvent et devenue religieuse carmélite à l'âge de 15 ans, morte de la tuberculose le 30 septembre 1897 à l'âge de 24 ans.
Laissant une relation littéraire de ses expériences mystiques, elle est canonisée dès 1925, puis proclamée sainte patronne secondaire de la France et des missions et Docteur de l'Église. Elle est fêtée le 1er octobre.

La petite voie thérésienne, appelée également voie d’enfance spirituelle, est un chemin, une manière de vivre notre communion avec Dieu. Elle constitue le cœur du message de Thérèse et prend sa source dans l’enseignement de Jésus lui-même :
« Alors des petits enfants lui furent présentés, pour qu’il leur imposât les mains en priant ; mais les disciples les rabrouèrent. Jésus dit alors : « Laissez les petits enfants et ne les empêchez pas de venir à moi ; car c’est à leurs pareils qu’appartient le Royaume des Cieux. » Puis il leur imposa les mains et poursuivit sa route. » (Mt.19,13)
Les cinq éléments qui la constituent fondent une véritable dynamique de vie qui se déploie selon un rythme à trois temps :
[A] Le premier temps consiste en une reconnaissance du réel à la lumière de la foi : il existe une opposition apparemment irréductible entre notre vocation à vivre la pleine communion avec Dieu et la réalité de notre faiblesse humaine. Il nous faut pourtant oser croire à notre soif d’Amour infini [A1] sans pour autant désespérer en face de notre impuissance [A2].
[B] Le deuxième temps nous engage à une attitude active au plan spirituel et intérieur d’abord, au plan concret et extérieur ensuite. L’activité spirituelle consiste à faire confiance à nos désirs les plus audacieux et donc à Dieu qui en est la source [B1] sans nous décourager face à nos limites. L’activité concrète revient à persévérer dans des efforts à notre mesure [B2] pour mettre notre vie en cohérence avec notre désir de communion avec Dieu : nous savons que Dieu seul peut nous établir dans son amour, mais nous devons pourtant engager activement notre liberté sur ce chemin.
[C] Le troisième temps est un acte d’offrande de soi à la miséricorde de Dieu. Lorsque nous avons cherché loyalement à répondre à son amour et que nous avons renouvelé notre confiance en son infinie tendresse, nous lui abandonnons le résultat de nos efforts : il est avec nous sur ce chemin et nous rejoint là où nous sommes. Notre joie est d’accueillir de manière parfaitement gratuite la vie qu’il nous donne et dans laquelle il nous appelle à grandir.
 

'Le sel de la terre et la lumière du monde'
bibliquest le 15/10/2008, 17 05 08 (UTC)
  1. Le sel de la terre

1.1 Que signifie le sel ?


Il commence par dire « vous êtes le sel de la terre ». Le ‘vous’ est fortement accentué dans le texte original : « vous — vous seuls — êtes le sel de la terre ». Permettez de répéter : le Seigneur parle de Ses disciples, de ceux qui professent être de Son côté à Lui, le roi légitime de ce royaume. Certes, cette profession peut être authentique ou non, comme l’indique la phrase suivante. Mais le Seigneur part quand même d’abord du fait qu’elle est authentique ; aussi dit-Il : « vous êtes ». C’est toujours la manière de considérer les choses dans l’Écriture quand il est question du domaine de profession de christianisme sur la terre. Nous devrions prendre à cœur cette manière de voir, et la faire nôtre, et non pas toujours penser immédiatement aux non croyants quand nous entendons parler d’un ‘professant’.

Or le Seigneur Jésus ne dit pas qu’ils doivent être le sel de la terre, mais qu’ils le sont. Il ne parle pas sous forme d’exhortation, mais d’exposé d’une vérité. Cette manière d’enseigner est toujours encourageante pour le croyant. Le fait incontestable qu’ils sont le sel de la terre renforce en effet le côté exhortatif de ce genre d’explication. C’est ainsi que Jésus dit en Jean 10 que Ses brebis Le suivent (10:4, 27). C’est-à-dire que la caractéristique de Ses brebis est de suivre le Bon Berger. Si elles ne le font pas, c’est (au moins en principe) qu’elles ne font même pas partie de Ses brebis. Quelle exhortation pour nous dans cette déclaration quand nous pensons combien peu nous correspondons dans nos vies journalières à cette vérité absolue ! Pour revenir à Matthieu 5, nous apprenons donc de la bouche du Seigneur ce qui caractérise la position de Ses disciples ici sur la terre : Ils sont le sel de la terre.

Le sel jouait déjà un rôle important dans l’Ancien Testament. Tout sacrifice devait être salé de sel (Marc 9:49), non seulement les offrandes de gâteau (Lévitique 2:13), mais aussi les holocaustes (Ézéchiel 43:24), et même l’encens saint (Exode 30:35). Exercer le service du temple sans sel était de fait impensable (Esdras 6:9 ; 7:22). De plus, le sel servait à confirmer les contrats et les alliances, les rendant, en figure, durables et stables (Nombres 18:19 ; 2 Chroniques 13:5). Le prophète Élisée assainit les eaux de Jéricho en jetant du sel dans l’eau de source (2 Rois 2:19-22). Le ‘sel’ représente un principe conservateur agissant contre la corruption et la pourriture. Il symbolise les droits de Dieu, Ses principes justes lorsqu’Il agit avec les hommes. Ce n’est pas par hasard que la forme de jugement atteignant la femme de Lot consista en ce qu’elle fut pétrifiée en une statue de sel (Genèse 19:26).

Le sel empêche la corruption, le levain la génère. C’est pourquoi il ne devait jamais y avoir de levain dans les sacrifices, alors que le sel en était un constituant inévitable. Tout cela nous livre la clef de la signification symbolique du ‘sel’ : il préserve de la corruption, il donne de la durabilité au bien. Certes il ne peut pas rétablir ni guérir ce qui est déjà corrompu, mais il peut maintenir en l’état ce qui est encore bon.

Dans quelle mesure les disciples du Seigneur « salent-ils » la terre maintenant ? Par quel moyen maintiennent-ils les droits de Dieu dans un monde qui ne reconnaît ni Lui ni ce à quoi Il a droit ? De quelle manière contrecarrent-ils la corruption morale parmi les hommes ? Tout simplement par une vie dans la crainte de Dieu et la justice. Le Saint Esprit les préserve de tout ce qui est impur, et suscite dans leur cœur la sainteté et la consécration pour Dieu. C’est ainsi qu’ils ont revêtu les « armes de la lumière » (Romains 13:12), et qu’ils ont les « armes de la justice à la main droite et à la main gauche » (2 Corinthiens 6:7). Certainement, ils rendent témoignage contre le mal aussi par leurs paroles, selon les opportunités.

Cela ne veut pourtant pas dire qu’ils mettent à nu les péchés des hommes et les fustigent en toute occasion, ni qu’ils doivent entrer en guerre publiquement contre l’injustice et l’immoralité qui dominent toujours plus le monde. Une vie dans la crainte de Dieu parlera beaucoup plus tranquillement, mais efficacement, et alors « une parole dite en son temps, combien elle est bonne ! » (Proverbes 15:23) ; elle vaut « des pommes d’or incrustées d’argent » (Proverbes 25:11). Les vrais chrétiens n’ont rien à faire avec les conflits sociaux, syndicaux et politiques. Ils sont étrangers ici-bas et sans droit de cité et ne sont pas du monde. Si malgré tout, ils se laissent impliquer dans ce genre de conflits, ils ressemblent à celui dont parle l’Écriture sainte : « il saisit un chien par les oreilles, celui qui, en passant, s’emporte pour une dispute qui n’est pas la sienne » (Proverbes 26:17) : il en résulte des morsures cruelles, comme on a dit fort justement.

Sommes-nous assez conscients, chers amis, que nous sommes laissés ici-bas pour représenter les principes de la justice de Dieu sur la terre ? Les gens autour de nous nous observent plus que nous ne pensons. S’ils aperçoivent chez nous de la sainteté pratique, s’ils reconnaissent que nous nous laissons conduire dans la vie par des principes divins, ils en seront impressionnés d’une manière ou d’une autre, même sans vouloir l’admettre. En tout cas, la propagation du mal sera entravée dans une mesure et dans un certain sens. C’est l’effet du ‘sel’ qui s’étend sur les autres.

Nous voyons une pensée semblable en 2 Thessaloniciens 2. Le mystère d’iniquité opère déjà, « seulement celui qui retient maintenant, le fera jusqu’à ce qu’il soit loin. Et alors sera révélé l’inique » (2 Thessaloniciens 2:7-8). Aussi longtemps que le Saint Esprit habite dans l’assemblée sur la terre, c’est comme un verrou mis au développement sans frein de l’iniquité jusqu’à son apogée, et à l’apparition de l’antichrist.

Mais avec l’enlèvement de l’église, la situation changera d’un coup fondamentalement. Le Saint Esprit et l’assemblée seront alors loin — [en allemand : « hors du chemin »] : quelle expression marquante ! — alors l’iniquité et la violence se répandront sur terre avec une énergie effrayante et une rapidité effrénée.


1.2 Pourquoi le sel de la ‘terre’ ?


Il est remarquable que le Seigneur Jésus ait parlé de Ses disciples d’abord comme le sel de la terre, et ensuite comme la lumière du monde. Le passage du mot ‘terre’ au mot ‘monde’ est forcément voulu, il n’est pas dû au hasard. Manifestement le Seigneur voulait exprimer avec le mot ‘terre’ une autre pensée qu’avec le mot ‘monde’. Le ‘monde’ dans ce genre d’expression, signifie les gens dans leur totalité, comme par exemple dans le passage connu de Jean 3:16: « car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son fils unique ». Il n’a pas aimé l’univers ni le système du monde, mais les gens dans le monde.

Par contre, la ‘terre’ semble indiquer un domaine où règne un certain ordre au sens moral et religieux. Cet ordre moral est le résultat de l’action et de l’opération de Dieu. Dieu ne s’est pas laissé sans témoignage dans le domaine décrit comme la ‘terre’ ; Il s’y est manifesté dans une certaine mesure, Il a donné des bénédictions et les a confiées à la responsabilité de l’homme. La ‘terre’ désigne ainsi un domaine de privilèges divins, et aussi avec cela, de responsabilité humaine. Autrement dit encore, la ‘terre’ est le domaine d’une profession religieuse de Dieu.

La compréhension de ce terme est facilitée quand on remarque que la ‘terre’ peut tout aussi bien être traduit par le ‘pays’. En fait, au temps de l’Ancien Testament, le pays d’Israël était ce domaine des privilèges et de la responsabilité. C’est dans ce domaine que les disciples devaient alors commencer leur témoignage en tant que ‘sel de la terre’.

Aujourd’hui, par le terme ‘terre’, il faut comprendre la chrétienté. Dieu s’y est manifesté beaucoup plus largement qu’en Israël, et la mesure de notre responsabilité croit avec la grandeur des bénédictions. Il est important que les disciples du Seigneur d’aujourd’hui comprennent que le domaine où ils doivent agir comme ‘sel’, c’est la chrétienté. Que la chrétienté se soit corrompue, cela ne peut être ignoré. Elle va s’écarter encore plus jusqu’à un abandon total de Christ et de la vérité divine. Ce sera alors l’apostasie. Dès lors, nous ne nous étonnons pas de voir dans le dernier livre de la Bible le jugement s’abattre justement sur cette ‘terre’ — la chrétienté déchue. L’Apocalypse fait bien la distinction entre d’une part la ‘grande foule’ de toute nation, tribu, peuples et langues (7:9), et même les païens, et d’autre part la ‘terre’ qu’atteindra le juste jugement de Dieu. Mais aujourd’hui, nous sommes encore dans le temps de la grâce, et le Seigneur veut nous aider à contrecarrer la corruption morale et religieuse qui nous entoure — pour le bien et le salut d’encore beaucoup de gens !


1.3 Être salé de feu et de sel



Avant de nous occuper du sel qui a perdu sa saveur, nous voudrions jeter un coup d’œil sur l’évangile de Marc où le Seigneur ajoute des paroles qu’on ne trouve pas en Matthieu.



« Car chacun sera salé de feu ; et tout sacrifice sera salé de sel. Le sel est bon ; mais si le sel devient insipide, avec quoi lui donnerez-vous de la saveur ? Ayez du sel en vous-mêmes, et soyez en paix entre vous » (Marc 9:49-50).



Les disciples du Seigneur ne sont pas qualifiés ici de sel de la terre. Ils devraient beaucoup plutôt avoir le principe assainissant en eux-mêmes, le cultiver, et de cette manière être en paix entre eux. Quand nous nous jugeons nous-mêmes devant Dieu, nous sommes toujours plus prêts à supporter et à pardonner les fautes des autres. Avoir aussi du sel en nous-mêmes, conduit à la paix avec les autres. Avons-nous bien réfléchi à cette connexion des choses ?

Mais que veut dire le Seigneur Jésus quand Il dit que chacun sera salé de feu et que tout sacrifice sera salé de sel. Le ‘feu’ est le symbole du jugement de Dieu qui examine et rétribue ; et ‘chacun’ désigne ‘tous les hommes’. Tout homme donc, parce qu’il est pécheur de nature, doit être mis en relation avec le feu du jugement divin en quelque manière que ce soit. Si quelqu’un décline la grâce de Dieu en Christ, et rejette la personne et l’œuvre de Christ, il trouvera sa place finale dans « l’étang de feu », « l’étang brûlant de feu et de soufre, qui est la seconde mort » (Apocalypse 20:15 ; 21:8). Dieu est un « feu consumant » (Hébreux 12:29). Cependant le croyant se laisse sonder par Dieu, il s’éprouve et se juge lui-même. Il saisit par la foi que le feu du jugement divin a atteint Un autre à sa place. Il ne vient donc en relation avec le feu qu’indirectement, à savoir dans le sacrifice de Christ. En fait c’est le Seigneur Jésus, comme notre substitut, qui a été parfaitement « salé de feu », lorsqu’Il a souffert pour nous et nos péchés durant les trois heures de ténèbres à la croix.

La phrase suivante vise aussi au premier chef, à mon avis, Son sacrifice parfait : « et tout sacrifice sera salé de sel ». Le sacrifice de Jésus est d’une efficacité éternelle. Il a eu lieu une fois pour toutes, et par là Dieu a rendu parfaits à perpétuité ceux qui sont sanctifiés (Hébreux 10:10, 14). Merveilleuse grâce ! Elle est encore rehaussée en ce que les croyants peuvent offrir maintenant « leur corps en sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu » (Romains 12:1). Les résultats d’une vie sainte, consacrée à Dieu, ne sont pas sans effet sur notre entourage, comme nous l’avons vu — et nous retrouverons ces résultats au ciel. Ces résultats survivront aussi à cette pauvre terre et à tout ce qui s’y voit, pour la gloire éternelle de Dieu.


1.4 Le sel sans saveur


Le Seigneur Jésus termine la courte parabole par un avertissement sérieux :



« Vous êtes le sel de la terre ; mais si le sel a perdu sa saveur, avec quoi sera-t-il salé ? Il n’est plus bon à rien qu’à être jeté dehors et à être foulé aux pieds par les hommes » (Matthieu 5:13).



Le sel peut-il devenir fade, sans saveur, dessalé ? En soi non ; le sel (chlorure de sodium) est une combinaison chimique stable, qui ne se détruit pas dans la nature. C’est pourquoi beaucoup de commentateurs sont partis de cette hypothèse que le Seigneur voulait signaler ici une absurdité, un contresens. Mais cela contredirait la pensée principale de la parabole, et serait indigne du Seigneur. Aurait-Il considéré nécessaire d’expliquer Sa pensée en ayant recours à une comparaison qui serait un contresens ? Ce n’est guère imaginable.

Les habitants de Palestine ont eu de tout temps l’habitude d’obtenir du sel par évaporation d’eau de la Mer Morte. Mais outre le chlorure de sodium, ce sel contient une grande quantité d’impuretés comme du calcaire, du magnésium et des résidus de végétaux. Si ce ‘sel’ prend l’humidité, le chlorure de sodium est entraîné, et il reste principalement les autres constituants. Un tel « sel » est totalement inutilisable pour préparer des plats de cuisine, et on le répandait sur les chemins et sur les toits des maisons, comme agent de consolidation, notamment du sol. Ainsi les gens ‘foulaient aux pieds’ littéralement le « sel » devenu sans saveur. C’est manifestement l’usage du sel sans saveur auquel le Seigneur fait allusion dans la parabole — un usage tout à fait familier à Ses auditeurs.

Le Seigneur Jésus voulait-Il dire par là, que les croyants, s’ils ne correspondent pas aux règles, vont finalement être perdu ? Non, ce n’est pas de cela que parle la parabole. Elle concerne le fait d’être disciple, elle vise le domaine de ce qu’on professe ici-bas sur la terre. Le Seigneur préparait à l’avance Ses disciples par ces paroles sur le fait, qu’un jour, il se trouverait parmi eux, des gens qui extérieurement professeraient être chrétiens, mais qui intérieurement le répudieraient et en renieraient la puissance. Nous pensons involontairement à la description des gens des « derniers jours », ceux où nous vivons, « qui ont la forme de la piété, mais qui en ont renié la puissance » (2 Timothée 3:1-5).

En fait la chrétienté est caractérisée par une grande impuissance et par l’indifférence à l’égard des intérêts de Dieu. Elle a perdu le ‘sel’, et pour beaucoup de gens, elle est devenue une affaire creuse, qu’on considère avec mépris, aussi bien chez les Juifs que chez les nations. On voit aujourd’hui la chrétienté si faible et si misérable qu’on a tout lieu de craindre qu’elle ne génère plus d’incroyants que tous les livres des moqueurs et critiques incrédules.

Le Seigneur attire aussi l’attention sur quelque chose de sérieux : l’irréversibilité du développement. Une fois qu’on a abandonné Christ et la vérité de Dieu, il n’y a plus moyen d’arrêter la tendance au déclin. Bien sûr Dieu opère dans Sa grâce ici ou là, Il travaille dans des individus, Il appelle à sortir et Il sauve. Mais la masse des professants chrétiens ne peut plus être restaurée, et elle ne le sera pas. Elle ira plus avant dans l’impiété et elle trouvera finalement le jugement mérité.

Le livre de l’Apocalypse nous montre, sous l’image de ‘Babylone’ et de la ‘prostituée’, la dernière phase de la chrétienté sans Christ. Avant de rencontrer le jugement de Dieu, il s’accomplira ce que le Seigneur Jésus a prédit dans cette parabole : ce système rencontrera le mépris et l’inimitié des gens. « Et il me dit : Les eaux que tu as vues, où la prostituée est assise, sont des peuples et des foules et des nations et des langues. Et les dix cornes que tu as vues et la bête, — celles-ci haïront la prostituée et la rendront déserte et nue, et mangeront sa chair et la brûleront au feu » (Apocalypse 17:15-16).


1.5 Résumé

Résumons encore une fois l’enseignement de cette parabole. Les paroles du Seigneur en Matthieu et en Marc se complètent l’une l’autre. Si les disciples ont du sel en eux-mêmes, alors ils sont aussi par ce moyen le sel de la terre. Si cependant les chrétiens abandonnent leur sainteté pratique et leur dévouement pour Dieu, ils perdent ainsi leurs caractères de ‘sel’, et ils sont dès lors entièrement sans valeur pour le monde. Ils peuvent se mobiliser contre la misère de ce monde, ils peuvent chercher à se rendre utiles de toute sorte d’autres manières — s’ils n’ont pas de sel en eux-mêmes, ils ne sont plus bons à rien, sinon à être jetés dehors et à être foulés aux pieds par les gens. Les gens intelligents peuvent toujours objecter et dire ce qu’ils voudront, le point de vue de Dieu reste celui-là.

Que dans ces derniers jours si sérieux, le Seigneur puisse nous aider à avoir du sel en nous-mêmes, en sorte que nous jugions en nous tout ce qui pourrait aller à l’encontre de la clarté et la pureté de notre témoignage devant le monde ! Notre exemple et notre vie opèrent plus que tout ce que nous pouvons dire.


2.La lumière du monde — Matthieu 5:14-16

La deuxième image dont le Seigneur se sert est celle de la ‘lumière du monde’. C’est une déclaration étonnante du Seigneur : Pendant le temps de Son absence, Ses disciples seraient la lumière du monde en plus d’être le sel de la terre.



« Vous êtes la lumière du monde : une ville située sur une montagne ne peut être cachée. Aussi n’allume-t-on pas une lampe pour la mettre ensuite sous le boisseau, mais sur le pied de lampe ; et elle luit pour tous ceux qui sont dans la maison » (Matthieu 5:14-15).


2.1 Que signifie la ‘lumière’ ?

Tandis que la première image du ‘sel de la terre’ contenait la pensée de justice, la seconde parle de grâce. Ces deux pensées ou principes sont aussi à la base des béatitudes du début du chapitre 5 de Matthieu. Aux versets 3 à 6, on voit des traits de caractère caractérisés par la justice, et aux v. 7 à 9 nous sont présentés ceux en relation avec la grâce. Même quand le Seigneur Jésus, à la suite de cela, parle des persécutions que rencontreraient Ses disciples, Il nomme en premier ceux qui sont persécutés à cause la justice (5:10), et ensuite ceux qui seraient rendus capables par grâce d’endurer les persécutions et les calomnies à cause de Lui (5:11-12).

Le sel et la lumière sont bien différents l’un de l’autre. Ils ont pourtant ceci en commun, c’est qu’ils parlent tous les deux d’un témoignage pour Dieu. Et parce que la corruption et les ténèbres au sens spirituel vont toujours ensemble, le Seigneur Jésus montre à Ses disciples, dans cette double parabole, la double responsabilité, mais aussi le double besoin des hommes.

Le sel agit à l’encontre de la corruption, tandis que la lumière chasse les ténèbres. Dans cette mesure, les deux paraboles contiennent une pensée commune. Bien des passages de la Parole dévoilent le mal moral du monde (par exemple 1 Jean 5:19 ; Galates 5:19-21 ; Romains 1:23-32 ; 2 Timothée 3:1-5). Le sel a son rôle là contre. D’autres passages montrent plutôt l’inintelligence, l’aveuglement spirituel et la folie des hommes (par exemple 2 Corinthiens 4:4 ; Éphésiens 4:18 ; 2 Thessaloniciens 2:10 ; Matthieu 24:11). Pour les chasser, Dieu, dans Sa grâce, fait briller la lumière.

La ‘lumière’ parle de ce que Dieu a fait connaître de Lui-même et de Ses pensées. Dans l’Ancien Testament, on trouvait déjà une certaine lumière de Dieu et au sujet de Dieu. Le chandelier d’or en Israël, répandait symboliquement Sa lumière dans le sanctuaire de Dieu (Exode 27:20), et les hommes de Dieu fidèles se réjouissaient de la lumière qui émanait de Dieu et de Sa Parole (Psaume 4:6 ; 27:1 ; 36:9 ; 43:3 ; 97:11 ; 112:4 ; 118:27 ; 119:105 ; Proverbes 6:23). Mais le peuple d’Israël dans son ensemble a failli comme porteur du témoignage de Dieu devant le monde. Ils n’ont ni apprécié eux-mêmes la lumière qui leur était offerte, ni surtout pensé à répandre la lumière au-dehors. Les étrangers qui venaient des nations vers Israël pouvaient à peine y reconnaître encore la lumière. Salomon a constitué une exception brillante dans l’histoire d’Israël, par ailleurs fort sombre. Quand la reine de Shéba, venant de son lointain pays, l’a visité, il comprit déjà que « ceux qui entrent » doivent « voir la lumière » (Luc 11:33). Elle était « hors d’elle » en voyant toute la sagesse de Salomon (1 Rois 10). Au temps du Nouveau Testament, les Juifs se vantaient d’être des « conducteurs d’aveugles » et « lumière de ceux qui sont dans les ténèbres » (Romains 2:19), mais la réalité leur manquait, ils n’étaient Juifs qu’extérieurement (Romains 2:28-29).

Quand le Fils de Dieu a été ici-bas sur la terre, Il était la lumière du monde (Jean 9:5), la vraie lumière (Jean 1:9). Il pouvait dire « Moi, je suis venu dans le monde, la lumière, afin que quiconque croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres » (Jean 12:46). Il révélait parfaitement qui était Dieu et ce que Dieu était. En Lui comme homme sur la terre, nous pouvons en fait trouver la vérité sur tout et tous. C’est un sujet béni, et quand on s’y arrête, cela conduit à adorer. Mais bien que Christ fût et soit la pleine révélation de Dieu, l’image du Dieu invisible (Jean 1:18 ; Colossiens 1:15), les hommes ont haï la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises et qu’ils ne voulaient pas se voir mis à nu (Jean 3:19-20). Nous savons qu’ils n’ont pas eu de repos tant qu’ils n’ont pas réussi à faire taire cette voix d’exhortation.

Or Christ dit à Ses disciples : « vous êtes la lumière du monde ». Quand Il a été rejeté et qu’Il est monté au ciel, Il a alors établi les Siens pour répandre à Sa place la lumière divine parmi les hommes. Bien qu’ils étaient autrefois eux-mêmes « ténèbres », ils sont maintenant « lumière dans le Seigneur » et par là ils sont rendus capables de marcher comme « enfants de lumière » (Éphésiens 5:8). Dans l’épître aux Philippiens, ils sont comparés avec des « lumières » dans le firmament [ndT : luminaires dans la version JN Darby, comme en Genèse 1:16], qui reluisent au milieu d’une génération tortue et perverse, « présentant la Parole de vie » (Philippiens 2:15-16). Ainsi la lumière qu’ils réfléchissent n’est pas leur propre lumière ; ils la reçoivent entièrement de Christ, leur Seigneur glorifié en haut.

C’est la grande grâce du temps présent, que la lumière brille toujours et encore, devant les autres et pour d’autres. Ce peut être une lumière qui indique la direction ou une lumière qui avertit — elle brille pour le bien des hommes. À cet égard, l’effet et le caractère de la lumière dépassent largement ceux du ‘sel’. Le ‘sel’ ne peut pas tout manifester ; il ne peut pas porter remède à un état corrompu. Par contre, la lumière de Dieu est capable de faire les deux. La lumière de la manifestation de Dieu ne met pas seulement le mal à nu — non, mais elle apporte aussi la grâce et la miséricorde divine dans ce qui n’est en soi que ténèbres. Elle illumine les ténèbres de l’âme et conduit à faire briller la lumière de la connaissance de la gloire de Dieu dans la face de Christ (2 Corinthiens 4:6). N’est-ce pas une pensée magnifique et stimulante que Dieu veuille aujourd’hui utiliser les Siens à répandre Ses pensées au sujet de Christ dans ce monde de ténèbres ? Qu’il est réjouissant d’apprendre que, malgré tous les efforts de Satan pour éteindre la lumière, « les ténèbres s’en vont, et la vraie lumière luit déjà » (1 Jean 2:8) ! Et ici, ce n’est pas Christ la vraie lumière ; non, ce sont les Siens, parce qu’ils possèdent Sa vie et qu’ils la reflètent.

 
Commentaire de anani, 19/10/2008, 14 02 01 (UTC):

je suis très touché par la profondeurs des paroles de ce jour "le sel de la terre et la lumière du monde"les mots en eux même disent tous et l'explication donnée ici est trop claire et très interessante.Je reviendrai plus tardsavec un petit complèment.merci et que le SGR vous bénisse.


Aller doucement au volant de vos voitures...
circulant sur skyblog. le 15/08/2008, 22 10 29 (UTC)
 Tres touchant,

Dans un magasin je me suis retrouvée dans l'allée des jouets. Du coin de l'oeil, j'ai remarqué un petit bonhomme d'environ 5 ans, qui tenait une jolie petite poupée contre lui...
Il n'arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui.
Je me demandais à qui était destinée la poupée.
Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui: " Ma tante, es-tu certaine que je n'ai pas assez de sous?"
La dame lui répondit avec un peu d'impatience:"tu sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter " .Puis sa tante lui demanda de rester là, et de l'attendre quelques minutes.
Puis elle partit rapidement.

Le petit garçon tenait toujours la poupée
dans ses mains. Finalement, je me suis dirigée vers lui, et lui ai demandé
à qui il voulait donner la poupée."
C'est la poupée que ma petite soeur désirait plus que tout pour Noël
Elle était sûre que le Père Noël la lui apporterait

"Je lui dis alors qu'il allait peut-être lui apporter."

Il me répondit tristement: " Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petite soeur se trouve
maintenant... "
"Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle la lui apporte"

Il avait les yeux tellement tristes en disant cela.

"Elle est partie rejoindre Jésus. Papa dit que maman va aller retrouver Jésus bientôt elle aussi, alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite soeur "
Mon coeur s'est presque arrêté de battre.
Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit: " J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin "
Puis il m'a montré une photo de lui prise dans le magasin, sur laquelle il tenait la poupée en me disant: "Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle, comme ça,elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerai qu'elle ne me quitte pas, mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite soeur"
Puis il baissa la tête et resta silencieux.

Je fouilla dans mon sac à mains, et j'en sorti une liasse de billets et je demanda au petit garçon: "Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs? "

"OK", dit-il, "Il faut que j'en ai assez" .
Je glissai mon argent avec le sien et nous avons commencé à compter.
Il y en avait amplement pour la poupée et même plus. Doucement, le petit garçon murmura: "Merci Jésus pour m'avoir donné assez de sous".
Puis il me regarda et dit: "J'avais demandé à Jésus de
s'arranger pour que j'ai assez de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à ma soeur. Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman, mais je n'osais pas lui demander. Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches..."

Quelques minutes plus tard, sa tante revint, et je m'éloignai en poussant mon panier. Je terminai mon magasinage dans un état d'esprit complètement différent de celui dans lequel je l'avais commencé.

Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon. Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal quelques jours auparavant, qui parlait d'un conducteur en état d' ivresse qui avait frappé une voiture dans laquelle se trouvait une jeune femme et sa fille.
La petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée.
La famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du respirateur.
Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon? Deux jours plus tard, je lu dans le journal que la jeune femme était morte. Je ne pu m'empêcher d'aller acheter un bouquet de roses blanches et me rendre au salon mortuaire où était exposée la jeune dame.
Elle était là,
tenant une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin. J'ai quitté le salon en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours. L'amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa soeur était tellement grand, tellement incroyable. Et en une fraction de seconde, un conducteur ivre lui a tout enlevé...
 
Commentaire de jean-franois yonkeu, 20/08/2008, 14 02 44 (UTC):
ah c 'est tres touchant surtout que lorsque je conduit certe je n suis pas ivre mais jy vai très vite.Cette histoire me permettra de conduire moyennement et surtt attentionnement


Le prodige de la sagesse instinctive
watchtower le 06/08/2008, 18 06 27 (UTC)
 “ Les migrations sont probablement l’un des phénomènes naturels les plus remarquables. ” — ATLAS DES OISEAUX MIGRATEURS*.

LE 9 DÉCEMBRE 1967, un pilote d’avion a aperçu une trentaine de cygnes sauvages qui volaient vers l’Irlande à l’altitude incroyable de 8 000 mètres. Pourquoi les oiseaux étaient-ils montés à une telle hauteur, où la température avoisinait − 40 °C ? Pour un double avantage : ils échappaient aux constantes rafales de neige des altitudes inférieures, et ils empruntaient un courant atmosphérique qui leur donnait une vitesse au sol de 200 kilomètres-heure. On a estimé qu’ils ont bouclé leur voyage de 1 300 kilomètres entre l’Islande et l’Irlande en à peine sept heures.

Championne du monde des migrateurs, la sterne arctique se reproduit au nord du cercle arctique, mais passe l’hiver boréal en Antarctique. En une année type, cette “ hirondelle de mer ” parcourt donc entre 40 000 et 50 000 kilomètres — l’équivalent du tour de la terre !

La cigogne blanche se reproduit en Europe du Nord et hiverne en Afrique du Sud, soit un aller-retour de 24 000 kilomètres. Des milliers de cigognes traversent Israël à l’automne et au printemps, suivant un calendrier déjà connu aux temps bibliques. — Jérémie 8 :7.

Qui a implanté dans ces oiseaux une telle faculté instinctive ? Il y a quelque 3 500 ans, Dieu a posé cette question au juste Job : “ Est-ce grâce à ton intelligence que le faucon prend son vol, qu’il déploie ses ailes au vent du sud ? Ou est-ce sur ton ordre que l’aigle s’élève et qu’il bâtit son nid tout en haut ? ” Impressionné par les facultés étonnantes des oiseaux et des autres animaux, Job a rendu un hommage légitime à Dieu. — Job 39:26, 27 ; 42:2.

Mieux que l’instinct
Les humains, couronnement de la création de Dieu, ne sont pas gouvernés principalement par l’instinct. Nous sommes plutôt des êtres moralement libres doués d’une conscience et de la faculté d’aimer (Genèse 1:27 ; 1 Jean 4:8). Tous ces dons nous rendent aptes à prendre des décisions justes et morales qui parfois traduisent un amour et une abnégation extraordinaires.

Bien sûr, l’état d’esprit et le comportement d’une personne sont en grande partie modelés par les préceptes moraux et les doctrines spirituelles qu’on lui a inculqués depuis l’enfance. C’est pourquoi les notions de ce qui est bien ou mal, acceptable ou inacceptable, varient selon les individus. De ces différences peuvent naître les malentendus, l’intolérance, voire la haine, surtout lorsque des facteurs comme la culture, le nationalisme et la religion sont prépondérants.

Que le monde serait meilleur si toute la famille humaine adhérait à un seul ensemble de normes reflétant la vérité morale et spirituelle, exactement comme nous obéissons au seul ensemble de lois physiques qui gouvernent l’univers ! Mais quelqu’un a-t-il la capacité et la connaissance qu’il faut pour fixer des normes universelles ? Si oui, le fera-t-il ou l’a-t-il fait ?
 

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Et tu consens pour nous à t'éloigner de Lui.
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[...]
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